Doo'-Chapitre 5

Doo'-Chapitre 5
Et c’est ainsi que nous partons chez eux. Une fois arrivés, ils me font visiter un peu la grande demeure, qualifiable de château contemporain. Le genre de maisons que je vois souvent à la télé, mais jamais en vrai. Ensuite, Bill se fait pousser dans la piscine pour le faire décuver et le yéti se remet peu à peu de tant de festivités. Une fois les deux garçons rétablis, nous allons dans la pièce qu’ils appellent « salon principal », leur grande baraque en possédant trois au total. Je prends un verre d’eau.

« Bill : Et donc tu t’appelles ?
Moi : Ah oui c’est vrai j’oubliais. Moi c’est Doo.
Bill : Je parlais de ton vrai prénom.
Moi : Tout le monde m’appelle Doo, tu sais.
Bill : Bon ok, j’insiste pas. Et tu viens d’où ?
Moi : Je suis née ici, mais mes origines sont espagnoles.
Georg : Je me souviens des filles espagnoles…chaleur…
Moi : xD forcément.
Georg : Et comment t’as fais pour en venir à ce métier-là ?
Moi : C’est simple. Grandir sans argent dans un cadre familial pas du tout idéal pour les études, on en revient là. J’aurais pu faire quelque chose de ma vie, mais je n’en ai pas eu l’occasion.
Bill : Et tes parents ils en pensent quoi de cette situation ?
Moi : J’ai coupé les ponts il y a bien longtemps avec eux. Ils n’ont plus à savoir quoique ce soit sur moi.
Georg : Ca s’explique…
Moi : Bon sinon, depuis combien de temps vous habitez ici ?
Tom : Depuis environs six mois. On a décidé de venir acheter une maison là où ne nous attendait pas forcément. Je crois que t’es la première fille à venir ici, en dehors de nos connaissances.
Moi : Waw, je suis honorée. C’est étrange quand même d’inviter une pute comme première étrangère.
Gus : Ben il fallait qu’ils puissent vérifier et dans une chambre d’hôtel ça aurait pas été pratique…
Moi : Forcément. Et sinon niveau carrière vous en êtes où ? Une tournée de prévue ?
Bill : C’est la cata. On est en pause depuis six mois pour faire un troisième album, les garçons ont déjà trouvé des tas de musiques, mais moi je n’ai plus aucune inspiration, le trou noir et la page blanche. Je n’ai aucune idée des prochains sujets de mes textes, ni du contenu des prochaines chansons…Je suis en guerre avec les producteurs et la maison de disque qui attend des résultats rapidement.
Moi : Tu fais un blocage passager, t’as juste trop de pression il faudrait que tu trouves un endroit où personne ne pourrait te déranger, où tu te sentirais comme dans une bulle. Sans pour autant penser business. Après tout, l’important est de faire quelque chose qui te ressemble et qui vous correspond, pas à encaisser du fric parce que ça plaît aux autres.
Bill : C’est…c’est très juste…heu…j’aurais jamais cru entendre un raisonnement aussi profond.
Moi : Y a rien de profond, il suffit que vous fassiez comme à vos débuts, ne pas perdre votre identité dans tout ça. Si tu sais qui tu es, tu feras quelque chose qui te ressemblera. Et même si le premier essai n’est pas productif, en remaniant le texte tu arrivera à quelque chose de bien.
Bill : Oui mais des endroits où personne ne me dérange il n’y en a aucun réellement. Dehors dans la rue, les gens me reconnaissent. Chez moi, je dois consacrer du temps pour ma famille et mes amis, et ici on est 4, et ma chambre est voisine avec la pièce où les garçons répètent sans cesse et le téléphone sonne toutes les deux heures environs.
Moi(après légère réflexion) : Il y a bien quelques endroits…Comme l’école de musique où des amies allaient, le parc en face du lycée, mais le meilleur endroit qu’il soit c’est là où je vais sans cesse pour faire le point.
Bill : Et c’est où ?
Moi : Je te montrerais un jour si tu veux.
Bill : Maintenant !
Moi : A 23h, je ne penses pas que ce soit possible ^.^
Bill : Alors demain ?
Moi : C’est bon demain. Mais là je vais devoir rentrer, j’ai le chat à nourrir.
Tom : Je te ramène !
Georg: Tom?
Tom: Non mais c’est bon attends je ne vois pas où est le mal, tu as vraiment l’esprit déplacé.
Georg : Et c’est lui qui dit ça xD.
Tom : Et puis je suis sur qu’elle rêve de monter dans la voiture personnelle de Tom Kaulitz.
Moi : Ah ben ça au prix qu’elle est…C’est parti. »

Nous partons donc dans sa voiture personnelle. Arrivés chez moi, je descend et nourrit le chat, avant de m’endormir pour une longue nuit de sommeil. Le lendemain, réveil brutal : ça sonne chez moi. Je décroches, pas de réponse. Et l’action se reproduit six fois, jusqu’au moment où mon téléphone sonne une huitième fois :

« Moi : Bon petit con finit de jouer, tu vas répondre oui ???
Bill : Heu…Bonjour à toi aussi ^.^’
Moi : Arf’ ! Désolé, y a un gamin qui s’amuse depuis ce matin à me téléphoner sans répondre.
Bill : Pas grave.
Moi : Mais si tu me disais plutôt ce que tu fais en bas de chez moi ?
Bill : Ben je sais que ça se fait pas mais il me tarde trop de retrouver mon inspiration donc…
Moi : Je vois, bon je t’ouvre le temps que je me prépare. J’en ai pour une vingtaine de minutes. Appartement 3B.
Bill : Ok merci. »

Je file sous la douche, ressort environs vingt minutes après et le voit en train de s’amuser avec le chat. Nous partons d’abord en direction de l’école de musique, mais rien ne vient. Dans le parc, des tonnes de filles le regardent de travers et nous décidons donc de reprendre la route vers ce fameux dernier endroit...


Voilà la chapitre 5 !!!
Je suis contente du nombre de com's que vous avez mis, ça fait chaud au coeur =')
Mais c'est pas pour autant que vous ne devez pas relever le défi d'en mettre encore plus hein xD
Alors, quel est ce fameux endroit ?? Mouahaha vous ne devinerez jamais x).
Allez, je veux 80 com's pour le chapitre 6 et ce fameux dernier endroit !!!
Alors toutes à vos claviers !!!!
Bisous
Doo'

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 11:37

Doo'-Chapitre 6

Doo'-Chapitre 6
« Bill : Alors, tu me dis où on va ?
Moi : Tu connais l’Arc de Triomphe ?
Bill : Oui, mais je vois pas comment un monument peut aider mon inspiration à revenir.
Moi : T’occupes, j’en fais mon affaire. C’est là que nous allons, c’est tout. »

Il ne pose pas plus de questions que ça et nous arrivons donc devant le monument.

« Bill : Et maintenant ?
Moi : Suis-moi ! »

Je montes donc toutes les marches jusqu’en haut, et il faut en vouloir. Il arrive deux minutes après moi en haut.

« Bill : Y a intérêt à ce que ça marche parce que je monterais pas ça tous les jours !
Moi : Arrêtes de te plaindre un peu ^.^ T’es déjà monté jusqu’ici ?
Bill : Non, pas vraiment.
Moi : Admire la vue.
Bill : Elle est superbe…mais je ne vois toujours pas comment…
Moi : Oh tais-toi un peu maintenant ! Il faut pas que tu stresses, tu ne dois pas penser à ton inspiration, laisses-toi aller et elle viendra d’elle-même. Maintenant, tu vas me suivre au bord.
Bill : Heu…j’ai le vertige !
Moi : justement !
Bill : *elle est dingue ou quoi ?* Heu…d’accord.
Moi : Bien, maintenant qu’on est au bord, tu vois quoi ?
Bill : Des gens aussi gros que des fourmis, des maisons super basses et principalement le vide qui me fait peur.
Moi : C’est parfait. Tu vas passer devant moi, tout au bord.
Bill : Heu je vois pas comment en sautant d’aussi haut je pourrais aller mieux…
Moi : c’est pas pour sauter, idiot ! Allez vas-y, je te tiens.
Bill : Voilà, maintenant que je frôle la crise cardiaque, je fais quoi ?
Moi : Tu fermes les yeux. Voilà, tu sens le vent ?
Bill : Tu veux dire est-ce que j’ai l’impression que je vais m’envoler pour m’écraser comme une merde sur le bitume ? Ouais.
Moi : -_-‘ commences par penser positif. Gardes les yeux fermés, et dis quelque chose.
Bill : Oui mais quoi ?
Moi : Ce qu’il te passes par la tête.
Bill : Ok… »

Il murmure une phrase incompréhensible, même pour moi qui suis à côté.

« Moi : maintenant, cries-le aussi fort que tu peux !
Bill : heu t’es sûre que c’est une bonne idée ? Non enfin c’est pas le genre de phrase…
Moi : Fais-le ! Et gardes tes yeux fermés. Tu respires un bon coup, et tu hurles.
Bill Ok…*grande inspiration* J’AIME LA BAISE !!!
Moi : oO…
Bill : C’est bon ?
Moi : Heu…ouais…
Bill : Et maintenant ?
Moi : Tu te sens comment ?
Bill : Comme sur une autre planète. Je ne saurais te dire…
Moi : Ok. Maintenant, tu prends tes feuilles et ton stylo, et tu écris ce qui te passe par la tête, un texte n’importe quoi…enfin évites quand même d’y mettre le mot « baise » et autres dérivés dedans, tu serais pas bien vu ^.^
Bill : Tu vas rire…J’ai oublié les feuilles et le stylo en bas.
Moi : -_-‘ Ok…Deuxième solution. Tu le prépares dans ta tête, et tu t’enregistres.
Bill : Et comment ?
Moi : Monsieur aurait-il aussi oublié son téléphone portable ?
Bill : Non, et c’est une idée brillante…
Moi : ouais je sais x). »

Il se prépare quelques secondes, lance l’enregistrement et chante.

« Bill : c’était bien ?
Moi : C’était pas mal, sérieusement. Et ce serait encore mieux si j’avais compris le moindre mot de ce que t’avais chanté !
Bill : Aha, mystère…Mais dis-moi, comment se fait-il que nous soyons les seuls ici ? D’habitude c’est blindé de monde !
Moi : Aujourd’hui, c’est jour de grande grève. Une énorme manifestation bloquera la rue et la ville entière d’ici cinq minutes. Ils ont dû fermer le monument, pour éviter qu’il y ait des dégâts. Moi, j’ai eu le double des clefs par un client, il y a fort longtemps…
Bill : Heu…J’ai pas rêvé ? Cinq minutes ?
Moi : Et non, alors je te conseille soit d’apprendre à voler, soit de te magner et de descendre ces escaliers plus vite que tu ne les a montés, dans trois minutes on doit être en bas et dans deux avoir fait trois cent mètres minimum. »

Nous nous lançons donc dans une course contre la montre, et parvenons à la voiture environs quatre minutes après. Il démarre, et nous esquivons de justesse la manifestation que l’on peut déjà déceler au loin. Après s’être bien éloignés de cette bande de dégénérés, je prends la décision de le guider dans Paris et lui montrer les endroits où je vais. Premier emplacement : Le bistro hard du coin. Je décide que nous nous arrêtons un peu ici.

« Bill : Où est-on ?
Moi : Dans un bon bistro, je suis une habituée.
Bill : Mais…mais ça doit puer dedans et on voit la fumée qui nous cache les tables, et…
Moi : Et il y a plein de jolies filles…
Bill : Bon d’accord, je veux bien essayer d’y entrer. »

Et effectivement, il n’est pas déçu du voyage. La salle abonde de « collègues » et autre dérivés. Le serveur arrive :

« Moi : Une vodka pomme caramel et… ?
Bill : Red Bull !
Moi: Voilà.
Serveur: Tu payes comme d’habitude ?
Moi : Oui, mais je passerais demain plutôt parce que ce soir je préfèrerais éviter.
Serveur : Je comprends. Je vous apporte ça de suite.
Bill : Tu payes comment ?
Moi : Peu importe.
Bill : Non, non. Je paye.
Moi : Trop tard, la facture est prise.
Bill : Mais t’es malade ? Payer comme ça deux boissons…
Moi : Ce ne sont que de simples réductions sur le total d’un de mes plus fidèles clients, donc il n’y a pas de quoi s’alerter tout va bien. »

Un long silence s’en suit. Un de ces silences qu’on aime éviter quand on est avec quelqu’un de cette envergure, un de ces silences qui coupe la respiration, un de ces longs silences pendant lequel on préfère se faire frapper. Le serveur amène les deux boissons.

« Bill : Garçon, je paye !
Serveur : Mais elle…
Bill : T’occupes, je payes le double !
Serveur : Bon d’accord. »

Le serveur s’en va, je reste sous le choc durant quelques micros-secondes avant de reprendre mes esprits pour de bon, ça va chauffer :

« Moi : Mais t’es malade ?
Bill : Pas que je sache…
Moi : -_-‘ et tu penses vraiment que parce que t’as offert ça il ne reviendra plus me voir ?
Bill : Peut-être, qui sait.
Moi : La bêtise masculine alors !
Bill : Fais pas la tête =D
Moi : …Bon ok, mais on s’en va vite alors !
Bill : Dès qu’on a finit de consommer »

Nous consommons donc à la vitesse de la lumière, il paye et nous partons. Je le conduis jusqu’à une ancienne maison abandonnée, transformée en squat par mes soins il y a bien longtemps…

« Bill : Où sommes-nous ?
Moi : Au royaume des rêves…
Bill : Ah ouais le style grosse baraque toute moisie qui pue le cadavre de souris en pleine décomposition c’est ça le rêve ? T’auras dû t’abstenir de la vodka…
Moi : Ne fais pas attention à l’odeur ni même au charme inexistant de cette maison. Ecoutes plutôt sa sonorité. »

En effet, il se met à chanter un petit bout de Durch Den Monsun et reste ébahi en entendant la sonorité de l’habitat. Nous enregistrons donc un petit bout d’une potentielle future chanson, et repartons pour manger dans mon endroit favoris : le squat des hippies.

« Moi : Tiens, tu ne me fais aucune remarque ???
Bill : Non. Je commence à prendre l’habitude d’être très sceptique, mais je sais que je ne serais pas déçu.
Moi : Bien, tu commences à me connaître. Je t’expliques brièvement : nous sommes avec les hippies.
Bill : Ca j’aurais pu le deviner tout seul, merci.
Moi : Bon tu me laisses finir ? Quand ils auront quelques pétards dans les poumons, ils commenceront à partir en live. Personne ne sait comment ça va se finir.
Bill : Genre…bagarre générale ?
Moi : Peace and love, tu connais ? -_-‘ Non la dernière fois c’était partouze générale, là j’espère que ça se finira autrement.
Bill : D’accord, et on est censé passer le temps comment ?
Moi : En mangeant, tiens !
Bill : Ca tombe bien, j’ai faim ! »

Nous commandons et mangeons. Les hippies commencent à vraiment partir en live, et contre toute attente il y en a un qui nous accoste :

« Le hippie : Salut mes frères !
Moi : Salut mon frère !
Bill : … »

Je lui fais un signe de la tête pour lui signaler qu’il attend une réponse.

« Bill : Ah ! Heu… salut mon frère !
Le hippie : T’as une tête que je connais toi ! On s’est pas déjà vu ?
Bill : Hum…toi peut-être…
Le hippie : Hé mais t’es le chanteur du groupe de rock là !
Bill : Ca dépend si tu aimes le groupe de rock en question…
Le hippie : Mais si je te reconnais ! Allez, viens je t’offre à fumer !
Bill : Heu Doo’ t’es sûre de ton coup là ?
Moi : T’en fais pas, c’est la meilleure réaction possible !
Bill : Heu…ok. »

Après avoir fumé plusieurs pétards, il se met à pousser la chansonnette à tue-tête dans le squat.

« Bill : Dédicace à Doo’ !
Moi : Oh non -_-‘ »

Je le prends et nous partons vite du squat.

« Bill : Où est-ce qu’on va madame la prostituée ?
Moi : -_-‘ et ben, tu tiens vraiment pas… Je te ramènes chez toi.
Bill : Ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis x) »


Et voilà le chapitre 6 !!!
Je sais pas ce que vous en pensez, mais je me suis bien éclatée à l'écrire x) (c'est l'essentiel remarquez...)
Bon, pour la suite je veux 80 com's !!! (c'est pas surhumain je pense pour 36 personnes hein xD)
Mais voilà, comment vont réagir ses camarades en voyant leur ami dans cet état ?
Vous le saurez, dans le chapitre 7 !!!
Bisous
Doo'
(L'

# Posté le vendredi 01 août 2008 11:32

Doo'-Chapitre 7

Doo'-Chapitre 7
Je le ramène et l’allonge sur la canapé, où il s’endort.

« Tom : o_O ??? Qu’est-ce qu’il a ?
Moi : Il a un peu fumé…
Tom : Et c’est ça qui va lui rendre l’inspiration ? -_-‘
Moi : Entre autres, ça peut aider.
Tom : Et heu…il va dormir longtemps ?
Moi : Je ne sais pas, pourquoi ?
Tom : Ben on a une interview dans une heure.
Moi : Et tu ne pouvais pas le dire avant ?
Tom : Désolé ^.^’
Moi : Bon, je vais lui préparer un petit truc. Qu’il le boive, en une demi-heure, tout lui sera passé. Où est la cuisine déjà ?
Tom : Au fond à droite. »

Je lui prépare une infusion à base de plantes, de sucre, de lait et de miel et l’apporte. Il boit ça cul-sec. Après un petit quart d’heure, il pète le feu et se prépare pour l’interview.

« Tom : Heu…j’ai autre chose à te dire…
Moi : Vas-y.
Tom : Comme on ne pouvait décemment pas donner notre vraie adresse pour l’interview, on a donné la tienne.
Moi : Si je me fais tabasser par vos groupies, je vous tue !
Tom : Mais t’es d’accord ?
Moi : J’ai pas vraiment le choix en fait. J’irais faire du shopping pendant ce temps.
Tom : T’as qu’à venir y assister. On dira que t’es notre…assistante !
Moi : Ok. »

Une fois qu’ils sont tous prêts, nous partons chez moi. Les journalistes arrivent peu après. Ils les font entrer, et s’asseoir dans le salon.

« Journaliste : Et bien, voici un appartement très bien décoré ! Qui en est à l’origine ?
Bill : Des décorateurs du coin…
Moi : *ouais je sais merci x-)*
Journaliste : Je vois une charmante demoiselle…qui est-ce ?
Moi : *tu sais ce qu’elle te dit la demoiselle ?*
Tom : Notre assistante. Elle vient pour vérifier que tout se passe bien, et tout ça.
Journaliste : Bien. Alors, vous préparez votre prochain album. Où en êtes-vous ?
Bill : Nous allons prochainement rentrer en studio. Les chansons avancent petit à petit. Pour cet album, nous avons tous décidés de prendre notre temps pour donner un maximum de notre énergie, faire quelque chose qui nous ressemble. Mais je n’en dirais pas plus, je ne vais quand même pas tout dévoiler !
Journaliste : Cela fait six mois que les fans sont sans nouvelles, beaucoup de lettres vous étant destinées sont parvenues à la maison de disque. Qu’avez-vous à leur dire ?
Moi : *ils vont quand même pas leur envoyer des mails tous les jours pour dire qu’ils vont bien -_-‘*
Tom : Et bien, prenez votre mal en patience, vous ne serez pas déçues !
Journaliste : Et niveau sentimental, rien de nouveau ?
Moi: *Mais si bien sur ! Non mais comme si ils allaient le dire -_-‘*
Bill : Non, pas de nouveau. On se concentre à fond sur notre travail.
Journaliste : Bien, changeons de sujet. Comment trouvez-vous la vie parisienne ?
Moi : *si il parle des hippies je le tue !*
Bill : Et bien, nous n’avons fait qu’une vraie connaissance depuis que nous sommes arrivés. La vie quotidienne est plutôt normale, et les gens pas aussi snobs qu’on le prétend.
Moi :*et ben ça se voit que t’as pas souvent mis le nez dehors toi !*
Journaliste : Vous n’avez donc rien à raconter ?
Moi : C’est vous le journaliste, non ? »

Ils se retournent tous vers moi, et éclatent de rire. Je deviens rouge écarlate.

« Moi : Désolé, j’ai pensé trop fort…
Journaliste : Hum…Ce n’est rien, ce n’est rien. Bon, je vais vous poser une question mademoiselle.
Moi : o_O ??? Moi ?
Journaliste : Vous voyez une autre demoiselle ici ?
Moi : -_-‘ Vous en avez beaucoup des comme ça ?
Journaliste : Comment est la vie au quotidien avec les Tokio Hotel ?
Moi : Heu…ce sont des gens normaux, comme vous et moi. Plus comme moi d’ailleurs, parce que vous avez passé l’âge d’être une rock star…sans vouloir vous offenser ^.^’ »

Re-éclat de rire des garçons. Le journaliste s’en va, je crois que je vais prendre cher sur le prochain numéro. Une fois qu’il est parti, les garçons partent dans un fou rire, et je suis au milieu comme une débile.

« Moi : Hum…j’ai pas été cool hein ?
Georg : Ah si, crois-moi c’était fun !
Moi : -_-‘ je vous ai pourri l’interview. Mais il est con lui aussi…
Bill : Ils sont tous comme ça, nous on dit rien parce que ce serait pas bien pour notre image, mais alors toi tu mâches pas tes mots !
Moi : Ouais enfin bon…Vous mangez là ce soir ?
Bill : Ca tombe bien, j’ai faim =)
Gustav : T’as tout le temps faim -_-‘
Moi : Et ben au moins on n’est jamais déçus ! Je vous prépare quoi ?
Tom : Streap-tease !
Moi : -_-‘ à manger... Des pâtes ?
Georg : Très bien !
Moi : Ok, je reviens ! »


Je vais à la cuisine pour préparer les pâtes. Alors, si j’ai bon souvenir ils veulent de la sauce tomate dedans…c’est fait. Pour le dessert, j’ai le choix entre un gâteau au yaourt et un au chocolat. Gustav aime le chocolat mais pas Bill…Tant pis, je fais les deux ! Je prépares donc les gâteaux quand quelqu’un s’introduit dans la cuisine.

« Gustav : t’as besoin d’aide ?
Moi : Trop tard, j’ai plus qu’à mettre les gâteaux au four.
Gustav : Deux ?
Moi : Oui, oui. Comme y en a un au chocolat…
Gustav : Ok. »

Nous repartons donc vers la salle à manger, et mangeons. A la fin du repas, nous partons au salon, histoire de papoter un peu.

« Moi : Alors ce repas ?
Bill : Niquel !
Georg : En même temps, on est toujours satisfaits tant qu’on mange.
Moi : Ca ne m’étonne pas, vu la vitesse à laquelle tout a été englouti !
Tom : Bon…On fait quoi ? On rentre ?
Moi : Ben demain vous faites quoi ?
Gustav : Interview à 11h, séance de photos et re-interview à 16h. Et demain soir je ne sais pas, je ne crois pas qu’on soit pris.
Moi : Demain soir je bosse, et ce soir aussi d’ailleurs donc c’est pas que je vous met à la porte mais…
Bill :On a compris je crois, merci et puis de toute façon on a ton numéro !
Moi : Exact ! Allez ciao tout le monde =) »

Ils partent tous, et je garde la certitude que c’est la dernière fois que je les voyais. Je me prépare et pars travailler. Au moment de rentrer chez moi, j’aperçois la voiture d’une certaine connaissance...


Voilà le chapitre 7 les gens !!!
J'espère qu'il vous plaira =)
Suite dans...85 com's !!!!
Bisous
Doo'

# Posté le mardi 05 août 2008 04:44

Doo' - Chapitre 8

Doo' - Chapitre 8
« Moi : Qu'est-ce que tu fous là ?
Tom : heu...heu...
Moi : mais encore ? -_-'
Tom : Je partais !
Moi : Ouais... Et t'étais venu là pour ?
Tom : Je passais là par hasard o.o ''
Moi : Ahan et ce quartier-là justement parce que ... ?
Tom : J'aime beaucoup l'architecture !
Moi : -_-' Je sens que ça va être long , je rentre chez moi. »

Et je pars sans demander plus d'explication, en ne me posant pas trop de questions comme d'habitude. Le lendemain, aux alentours de 16h30, je reçois un coup de téléphone d'un numéro masqué. Je décroche sans conviction :

« Moi : Allo ?
?? : Salut c'est Bill ! Dis-moi... le mec de la séance photo veut nous faire poser avec une parisienne sois-disant « super branché » mais qui ressemble à rien, enfin si à une pu... poufiasse !!!
Moi : A une pute, je vois. Et alors ??
Bill : Ben à la place on pensait que tu pourrais venir, la limousine devrait déjà être en bas de chez toi.
Moi : Limousine ? O.O Oh tu sais me parler toi ! x) Sur place j'aurais de quoi me changer j'espère ?
Voix de fond : Elle pourra tout enlever même !!!
Bill : (doucement) Ta gueule ! (se reprenant) Oui il y aura de quoi.
Moi : Ok bon ben je descend alors.
»

Effectivement, juste en bas de chez moi est garée une limousine super longue aux vitres teintées. Le chauffeur m'ouvre la porte, laissant passer un petit « mademoiselle » non déplaisant. Je monte et arrive sur place quelques minutes après. Là, c'est la folie. Tout le monde court partout , « c'est de la folie », « on n'est vraiment pas dans le timing ! » et autres exclamations diffusent quand une femme avec des oreillettes me prends par le bras et m'emmène dans une loge : « Déshabillez-vous ! Vous avez deux minutes ! »
Je regarde autour de moi, pas d'habits.

« Moi : Heu... vous avez dû vous tromper de loge, il n'y a aucune rechange ici.
Elle : Rechange ? Voilà : le shorty. Vous ne porterez que ça.
Moi : QUE LE BAS ? FAITES VENIR MESSIEURS LE GROUPE !!!!!
Elle : Mais...
Moi (en m'époumonant) : TOUT DE SUITE ! »

Ils arrivent tous les quatre, l'air tout à fait décontracté :

« Eux : Salut ! Tu vas bien ?
Moi : Si je vais bien ? Si je vais bien ? Je dois me foutre à poil et vous me demandez si je vais bien ?
Tom : C'est bon tu fais pire !
Moi : Alors le poulpe qui m'espionne la nuit, ta gueule !
Les autres : O_o ??
Bill : Mais...C'est à dire que la blondasse nous faisait vraiment peur, et comme on ne connaît que toi...
Moi : Mais prenez une actrice de film X, ça vous devez en connaître !
Tom : Ben justement...
Bill : Tom, la ferme ! Et puis on sera à peu près dans le même état que toi, c'est pour notre merchandising, la boîte veut sortir des shorty & caleçons Tokio Hotel. Mais t'en fais pas, après ce sera les maillots de bain donc il y aura plus de surface recouverte. S'il te plait (mine de chien battu)...
Moi : Bon, c'est la dernière fois que vous me faites un coup comme ça ! Je m'enfile cette...chose et j'arrive. »

Ils sortent et j'enfile le shorty. Je sors avec le bras pour cacher un minimum, quand on me conduit sur l'endroit où seront prises les photos. Un vrai bordel ! Enfin, une vraie mise en scène de films X. Le photographe nous donne les indications, les photos sont assez vite prises. Vient ensuite l'enfilage de maillot de bain. On va dehors pour prendre des photos genre « à la piscine ». Une fois que c'est fait, je me rhabille (il était temps) et file les voir avant qu'ils ne partent :

« Moi : Bon, je voulais vous dire au revoir quand même =)
Gustav : Ah non ! L'interview porte sur la séance photo, tu es donc conviée.
Moi : J'avais dis plus de plans comme ça -_-'. Bon, puisque messieurs les stars l'ont décidé ainsi... »

Nous partons dans la salle où se passera l'interview, on s'assoit sur les fauteuils et on attend l'entrée du journaliste. Quand il entre, c'est l'éclat de rire général :

« Le journaliste : Encore vous ?
Moi : Encore et toujours...
J. : Bon, malheureusement vous allez pouvoir participer.
Moi : Et malheureusement, alors que je pourrais être dans ma piscine à me prélasser vous me faites perdre mon temps avec vos sarcasmes ! On peut commencer ?
J. : Bien. Alors, vous lancez une gamme de sous-vêtements et maillots de bain Tokio Hotel. Combien nous coûteront ces petites merveilles ?
Bill : On n'y a pas encore réfléchi, et à vrai dire ça ne dépend pas de nous. C'est notre maison de disque qui gère ce côté-là de la chose.
J. : Bien, pourquoi avoir fais venir une fille pour poser avec vous et non pas en parallèle ?
Bill : Pour une raison qui est simple c'est que ça fait partie de la même gamme, et donc c'est mieux que tout soit sur la même photo de façon à ce que les gens puissent se dire : tiens, celui-là me plait plus que l'autre. Et leur éviter des pertes de temps .
J. : On ne peut pas dire que vous ayez choisi la plus belle !
Moi : Je croyais que vous étiez là pour poser des questions ! Et je vous ferais remarquer quand même que comparé à votre calvitie, votre moustache et votre bide en avant je me trouve relativement correcte physiquement.
J. : Hum...je reformule : Pourquoi une petite brune toute simple comparé à une grande blonde pulpeuse ?
Tom : Elle est très bien comme ça, et nous ne jouons pas que sur les apparences. Une blonde pulpeuse écervelée serait venue, mais ne nous aurait pas adressé la parole et ça se serait vu sur les photos. Là, on sent l'ambiance quand même. Quoique si une blonde pulpeuse écervelée lis cette interview, surtout appelles-moi !
J. : En effet, l'ambiance à l'air d'être à son comble sur les photos. Que faut-il pour avoir l'alchimie Tokio Hotel ?
Bill : Heu... c'est une question très difficile en fait ^^'.
J. : Ok, mademoiselle, comment avez-vous fait pour briser la glace avec les garçons ?
Moi : *Alors tout a commencé quand Gustav voulait se faire une pute...* Et bien à vrai dire, je ne sais pas trop. Mais si les filles qui lisent ça veulent à tout prix tout faire pour être dans l'alchimie, je tiens à leur dire que c'est inutile. L'essentiel c'est de rester soi-même en toutes circonstances , ne pas jouer tel ou tel rôle parce que ça peut plaire, et c'est valable pour n'importe quelle situation ! Si les gens ne vous apprécient pas, ce n'est pas que vous ne les méritez pas mais que vous êtes juste trop ou pas assez différent. Le feeling est une chose qui ne s'explique pas, mais ça se vit tout simplement.
J. : Eh bien, quelle leçon de vie ! Peut-on en savoir un peu plus sur vous ?
Moi : Tout le monde m'appelle Doo', et par des raisons évidentes je ne vais pas en dire plus sur mon nom. J'ai 23 ans, je suis une fille normale, assez grande gueule, rancunière mais j'ai le c½ur sur la main. Lunatique, je peux être détestable ou adorable d'une seconde à l'autre.
J. : Les garçons, ce portrait est-il juste ?
Bill : Je dirais qu'elle ne manque effectivement pas de caractère, et d'ailleurs vous avez pu le remarquer ! Mais elle n'a pas tellement d'estime pour elle-même et c'est dommage car c'est une de ces rares personnes qu'on ne croise pas à tous les coins de rue. Légèrement folle, toujours le moyen de faire rire quand ça va pas, des fois même malgré elle et même si elle ne va pas bien, les autres passent en premier. Disons juste qu'il n'y a qu'une Doo', et qu'elle rempli bien son rôle !
Tom : Ah oui et je dirais qu'elle est vraiment très grande gueule, on en connaissait mais là c'est quand même un niveau supérieur.
Georg : Elle fait bien à manger aussi xD
Bill : Ah oui, très bonne cuisinière en effet !
J. : Gustav ? Ton avis ?
Gustav : Je crois que tout a été dis, mais qu'on a fait l'impasse quand même sur le fait qu'elle n'aime pas parler d'elle. Très bonne confidente, on peut lui dire tout de notre vie et de ce qu'on pense et lui faire confiance les yeux fermés. Elle n'a pas d'amour propre, on peut lui faire du mal sans même qu'elle ne le dise et elle continue à vivre sa vie. Une battante, qui a les pieds sur terre mais la tête dans les nuages. Elle rêve son futur pour ne pas trop remuer le passé ni le présent. Elle est capable de tout analyser en un regard, une des rares personnes qui à 23 ans a déjà vécu la grande partie du pire, et à mon avis la suite lui réserve le meilleur.
Moi : *C'est de moi qu'il parle là ? Il a bu ou quoi ? -_-'*
J. : voilà une déclaration plus que touchante, quels liens entretenez-vous avec elle ?
Bill : Amicaux et professionnels évidemment, comme on vous l'a précédemment dit on se consacre pleinement à notre prochain opus.
J. : Bien, je crois qu'on a finit. Au revoir et bonne continuation !
Tous : Merci. »

Il part, enfin ! C'est pas que je n'aime pas être mise en avant, mais si. Je me tourne vers Tom et lui balance un léger :

« Moi : Au fait, la prochaine fois que tu m'espionnes, ne prends pas ta voiture personnelle mais loues-en une ;-)
Tom : J'y penserais !
Bill : Mais enfin de quoi vous parlez ?
Moi : Ah tes copains ne sont même pas au courant ? Et bien, c'est du joli !
Tom : Heu...d'hier soir ! J'avais besoin de prendre l'air donc voilà...
Georg : Mais c'est quoi ce bordel ?
Tom : Bon ok, j'avoue. Je vous ai dit que j'allais voir cette parisienne de l'autre soir mais en fait je suis parti voir si elle était vraiment...enfin si elle exerçait vraiment son métier et comment ça se passait. J'ai déjà vu des choses plus choquantes, mais quand on voit quelqu'un qu'on connaît se faire traiter de la sorte...
Moi : Oui c'est bon j'ai compris monsieur la superstar !
Tom : Mais, comment tu peux le laisser faire ? Et puis...
Moi : c'est mon problème, mes oignons.
Bill : Mais expliquez-nous bordel !
Moi : J'ai eu des problèmes avec un mac qui ne voulait pas que j'aille sur le trottoir de son quartier, il m'a donc fait comprendre que je devais aller ailleurs ou le rejoindre...
Tom : Montres-leur !
Moi : Ta gueule !
Georg : Montrer quoi à la fin ?
Tom : Elle s'est pris un coup dans le bas-ventre, vous ne l'avez pas vu auparavant car c'est plus bas que l'emplacement du shorty et...ça saignait. Ils se sont mis à trois gros monstres sur elle, c'est pas parce qu'elle fait trop la fête qu'elle est couverte de bleus !
Moi : Ca me regarde, ok ?
Bill : Montres-nous s'il te plaît.
Moi : Mais vous me les brisez à la fin ! Tu veux voir ? Ben regardes bien ! »

Et là, j'ai tout baissé. Ils ont oublié de préciser le « impulsive » lors de l'interview. Mais bizarrement, ils ont l'air de ne voir que la plaie. Etonnant tout de même...


Voilà une Longue suite pour me faire pardonner =3
Alors, comment vont réagir les garçons ?
Et comment va-t-elle réagir face à leur réaction ? (Han l'alliance de mots de fou xD)
Ca vous plait ?
Bisous
Doo'

# Posté le vendredi 15 août 2008 11:52

Modifié le mardi 19 août 2008 08:45

Doo'-Chapitre 9

Doo'-Chapitre 9
« Moi : He bien ! Cessez de faire ces têtes de cachalots en plein désert !
Bill : Mais... c'est grave ?
Moi : Je serais pas là si c'était grave, mais faut que je change de quartier parce que je n'ai pas franchement envie qu'ils me retombent sur la gueule.
Georg : Je sais que ce n'est pas évident, mais il vaudrait mieux que tu te trouves un autre job.
Moi : Sans diplôme ? En ayant arrêté les études à 14 ans ? Laisses tomber. Si ils recommencent et que je m'en sors vivante, je partirais de Paris.
Bill : Ca veut dire quoi ça ?
Moi : Mais rien, ne t'en fais pas ô grand Simba !
Tous : xD
Bill : Je ne vois absolument pas le rapport >.<
Moi : Bon, c'est pas le tout mais je dois rentrer chez moi histoire de manger et de me préparer pour le travail.
Gustav : N'y vas pas ce soir, attends que ça se calme avant d'y aller.
Moi : Et les factures c'est toi qui va les payer peut-être ?
Gustav : Et pourquoi pas ?
Moi : -_-' mauvaise réponse Audrey, mauvaise...
Gustav : Audrey ? O_O
Moi: Non ! Heu... Pauvre bébé, pas Audrey ! Et puis d'abord c'est qui ça ?
Bill : Aha trop tard ! On connaît ton prénom maintenant !
Moi (chuchotant) : pour le peu de temps qu'il me reste à vivre de toute façon...
Georg : Quoi ?
Moi : Ben pour le peu que ça vous apporte de toute façon ^^'...
Tom : c'est pas faux.
Moi : Bon, vous permettez quand même que je rentre chez moi ?
Bill (à Tom) : Elle ira si on la laisse aller chez elle non ?
Tom : Pas si l'un d'entre nous est avec elle !
Georg : Gustav ira ! C'est celui qui ronfle le moins et de loin celui qui est le mieux qualifié pour cette mission.
Moi : Et heu... jamais on me demande mon avis ?
Bill : Et non ! C'est fait, Gustav dort chez toi ce soir.
Moi : Bon ben c'est parti... »

La limousine nous ramène donc tous les deux chez moi, il a l'air d'observer la moindre de mes attitudes pour y trouver quelque chose permettant d'affirmer que je vais tenter le coup. Une fois passée ma porte d'entrée, il me regarde avec un air accusateur, ce genre de regard qui fait sentir le fait qu'on est mal à l'aise à des kilomètres à la ronde. Je le fixe à mon tour du regard d'un air interrogateur, mais il garde ce regard perçant.

« Moi : Ca ne va pas ?
Gustav : Ca pourrait aller mieux...
Moi : Expliques-moi !
Gustav : Ben j'ai pas envie de me faire entuber et que tu ailles « bosser » en douce, et je sens quand même que tu vas le faire.
Moi : Je n'irais pas.
Gustav : Je me doute que tu ne vas pas me dire que tu iras.
Moi : Tu me connais peut-être assez peu, mais juste assez pour savoir que je n'ai plus rien : dignité, famille, amour propre, confiance en moi et j'en passe. Tu sais que la seule chose qu'il me reste, c'est ma parole. Et ça, j'y tiens.
Gustav : Je le sais, mais des fois on risque sa vie pour pas grand chose.
Moi : Rien qu'en respirant je risque ma vie alors...
Gustav : Je sais.
Moi : Je te propose de dormir dans ma chambre pour que tu te rende compte que je ne mens pas. Et en attendant heu... Tu occupes tes soirées comment normalement ?
Gustav : Je joue de la batterie, j'écoute de la musique ou je regarde le foot à la télé quand je ne suis pas en tournée ni en studio.
Moi : Pour jouer de la batterie ça va être chaud, par contre les deux autres c'est faisable ^^
Gustav : Ben ça se fait pas, je suis chez toi je vais pas faire comme si j'étais tout seul.
Moi : Ok, tu proposes quoi ?
Gustav : un poker ? ^^'
Moi : Ok, un strip-poker ! =D »


Et c'est ainsi que nous nous installons pour un strip-poker endiablé, qui ne durera finalement pas très longtemps puisque je suis vite déshabillée. Nous enchaînons sur un « Tabou » et finissons par un magnifique trivial poursuite amélioré, à chaque mauvaise réponse on se déshabille. Ou du moins, on enlève un vêtement. Une fois qu'il ne lui reste plus que son caleçon, il décide de mettre fin au jeu et nous nous asseyons sur le canapé.

« Moi : Ahan je t'ai tué en culture générale :p
Gus : Toujours est-il que tu n'as pas ma technique au poker :p
Moi : Bon ok, on est à égalité. Maintenant on fait quoi ?
Gus : Ben maintenant qu'on est déshabillé...
Moi : o_O ??? T'insinues quoi là ?
Gus : Je déconne xD. Quoique...x)
Moi : Non mais oh !
Gus : xD Bon, réellement je ne sais pas.
Moi : Parlons !
Gus : C'est pas déjà ce qu'on fait ?
Moi : Si ^^' Mais bon, j'en ai marre qu'on parle du présent. Tu comptes faire quoi dans ton futur ?
Gus : Batteur, comme aujourd'hui. Et finir genre super célèbre, à mon apogée-même comme Freddy Mercury ! Oups =x !
Moi : C'est pas grave, va ! J'ai conscience que mes mois sont comptés.
Gus : mais dis pas ça ! La médecine a fait de très bons progrès, et un vaccin peut très bien être sorti d'ici-là et...
Moi : Ca ne sert à rien, je le sais c'est tout. C'est dommage pour mon rêve ultime, mais c'est ainsi. Je commence à perdre pas mal de cheveux, c'est le début de la fin comme on dit.
Gus : C'est peut-être juste hormonal !
Moi : Hormonal, de les perdre par poignées ? Allons...soyons sérieux. J'ai passé un test ce matin, je reçois les résultats demain.
Gus : Je suis sûr que tu n'as rien.
Moi : On verra bien. Parlons d'autre chose, tu veux ?
Gus : et si le test est négatif et que la maladie ne se déclare jamais, toi tu comptes faire quoi ?
Moi : Vivre au jour le jour comme aujourd'hui, peut-être avoir une maison avec jardin et un chien. Un de mes rêves est de construire un refuge pour les animaux.
Gus : Noble cause, c'est bien. Mais sur Paris une maison avec jardin c'est pas évident à trouver ^^'
Moi : Bah on parle pas forcément d'un futur proche, d'ici-là il y aura peut-être eu une guerre nucléaire et j'aurais la place de l'avoir mon jardin x).
Gus : Quel optimisme ! Mais je ne pense pas que la guerre nucléaire éclate demain. Désolé pour toi.
Moi : De toute façon j'aurais été atomisée ^^. Et pour en revenir à toi, je pense que ton apogée tu la connais déjà là. Je ne vois pas comment tu pourrais être plus célèbre.
Gus : Ben moi non plus mais bon j'ai un peu d'espoir xD. Pourvu que ça dure, c'est le plus important. »


Et nous continuons à discuter une bonne partie de la soirée ...et de la nuit. Nous finissons par nous endormir comme prévu, et je n'ai pas été bossé. A 15h, nous partons chez les garçons et, à la surprise générale, Bill a quelque chose à nous faire écouter.

« Bill : Bon je sais que ces derniers-temps j'ai été un peu la dernière roue du carrosse et que j'ai retardé tout le monde avec mes problèmes d'inspiration, et tout ça. Je vous remercie d'avoir été aussi patient, et...
Moi : Tu peux pas abréger un peu là ? On n'est pas à une remise de prix.
Bill : Désolé ^^' Oui donc voilà je voulais vous faire écouter une toute nouvelle chanson que j'ai écrite et arrangé de façon à ce que ça colle sur un des sons que vous aviez enregistrés les mecs =). Ca donne à peu près ça... »


Il chante. Je ne sais pas quoi, je ne sais pas comment, mais il semble avoir retrouvé l'inspiration perdue. Mieux encore, ça semble être authentique, pas comme ces chansons préfabriquées en maison de disque. Une fois qu'il a finit, nous lui faisons une ovation et il semble apprécier ces encouragements.




Voili voilou les gens, désolé pour tout ce temps passé sans suites, mais j'ai eu un changement d'ordi. La fiction était sur disquette et le nouveau ne lit PAS les disquettes. Une fois le problème résolu, j'ai eu 4 VIRUS de **** m'empêchant de me connecter à Internet ><
Bref, j'espère que vous ne m'en voulez pas trop ^^'
Et pour l'image, j'aime x')
Suite dans 75 com's !!!
Kiss
<'3333333

# Posté le samedi 20 septembre 2008 14:52