Voilà le premier chapitre les gens ^.^
J'espère que ce début vous plaira et que vous lâcherez vos com's hein !
Je tiens à préciser que tout lecteur ne lachant pas de com's ne sera pas prévenu (normal je pense) et que ceux qui n'aiment pas Tokio Hotel n'ont rien à faire ici (ça parait logique, mais bon des fois les attardés...)
Voilà, sur ce je vous laisse lire le commencement de mon histoire.
Salut, moi c’est Doo’ !
Ma vie est simple : bordel, bordel et par-dessus rajoutons un peu de douleur. Je fais partie de ce genre de personnes qui n’a pas été aidée par qui que ce soit, et dont l’existence n’a pas la moindre importance aux yeux de tous ces gens « normaux ». J’ai aujourd’hui 23 ans. Issue d’une famille avec un père alcoolique, une femme battue et un frère boulimique. Violée à 5 ans par un proche. C’est encore arrivé 8 fois depuis, par d’autres. J’ai touché à tout : drogue dure ou douce, alcool plus ou moins fort, relations plus ou moins stables… J’ai trouvé un travail depuis deux ans. Travail non reconnu en ce beau pays. J’ai découvert que j’étais séropositive il y a six mois. Je ne me plains pas de ma situation, j’habite dans un petit appartement, je travaille à mon compte et fais ce que bon me semble de mes journées. Vous l’aurez compris, je suis Doo’, une prostituée séropositive. Je cache ma maladie à tous ceux que je côtoie, pour ne pas les faire fuir. Déjà dans mon quartier de Paris je suis « la petite pute ». Celle que certains adorent, d’autres haïssent, et encore d’autres plaignent. La pitié des gens, je peux la sentir dans leur regard. Mais je n’en ai pas besoin. Je vis très bien ma vie. J’aurais pu ne pas exister à l’heure qu’il est. Je n’ai qu’un seul but dans la vie : laisser un souvenir de moi, quelque part. Oui, on m’a souvent répété « on ne vit vraiment que dans le cœur des gens ». Mon unique but est de laisser une trace dans le cœur de quelqu’un. Je me rends compte que le temps manque, mais j’attends cette rencontre. En attendant, il est dix heures du soir, je dois aller au travail. Les deux premiers clients sont des habitués. Je retrouve Sabrina, une collègue à moi, qui descend en même temps que moi d’une voiture.
J'espère que ce début vous plaira et que vous lâcherez vos com's hein !
Je tiens à préciser que tout lecteur ne lachant pas de com's ne sera pas prévenu (normal je pense) et que ceux qui n'aiment pas Tokio Hotel n'ont rien à faire ici (ça parait logique, mais bon des fois les attardés...)
Voilà, sur ce je vous laisse lire le commencement de mon histoire.
Salut, moi c’est Doo’ !
Ma vie est simple : bordel, bordel et par-dessus rajoutons un peu de douleur. Je fais partie de ce genre de personnes qui n’a pas été aidée par qui que ce soit, et dont l’existence n’a pas la moindre importance aux yeux de tous ces gens « normaux ». J’ai aujourd’hui 23 ans. Issue d’une famille avec un père alcoolique, une femme battue et un frère boulimique. Violée à 5 ans par un proche. C’est encore arrivé 8 fois depuis, par d’autres. J’ai touché à tout : drogue dure ou douce, alcool plus ou moins fort, relations plus ou moins stables… J’ai trouvé un travail depuis deux ans. Travail non reconnu en ce beau pays. J’ai découvert que j’étais séropositive il y a six mois. Je ne me plains pas de ma situation, j’habite dans un petit appartement, je travaille à mon compte et fais ce que bon me semble de mes journées. Vous l’aurez compris, je suis Doo’, une prostituée séropositive. Je cache ma maladie à tous ceux que je côtoie, pour ne pas les faire fuir. Déjà dans mon quartier de Paris je suis « la petite pute ». Celle que certains adorent, d’autres haïssent, et encore d’autres plaignent. La pitié des gens, je peux la sentir dans leur regard. Mais je n’en ai pas besoin. Je vis très bien ma vie. J’aurais pu ne pas exister à l’heure qu’il est. Je n’ai qu’un seul but dans la vie : laisser un souvenir de moi, quelque part. Oui, on m’a souvent répété « on ne vit vraiment que dans le cœur des gens ». Mon unique but est de laisser une trace dans le cœur de quelqu’un. Je me rends compte que le temps manque, mais j’attends cette rencontre. En attendant, il est dix heures du soir, je dois aller au travail. Les deux premiers clients sont des habitués. Je retrouve Sabrina, une collègue à moi, qui descend en même temps que moi d’une voiture.
« Moi : Coucou !
Sabrina : Salut Doo’ ! Tu vas bien ?
Moi : Ca va. C’est une bonne soirée ce soir.
Sabrina : M’en parles pas, ça doit faire un mois qu’on n’en a pas eu des comme ça !
Moi : Bon j’y retourne ! On boit un verre après ?
Sabrina : Si tu veux, cinq heures ici ok ?
Moi : Ok ! »
Sabrina : Salut Doo’ ! Tu vas bien ?
Moi : Ca va. C’est une bonne soirée ce soir.
Sabrina : M’en parles pas, ça doit faire un mois qu’on n’en a pas eu des comme ça !
Moi : Bon j’y retourne ! On boit un verre après ?
Sabrina : Si tu veux, cinq heures ici ok ?
Moi : Ok ! »