"tu dois donner un titre à ton article" FUCK AUTORITY !!!! >.<

"tu dois donner un titre à ton article" FUCK AUTORITY !!!! >.<
Ici commence une fanfiction sur Tokio Hotel =)
Celle sur ces 4 personnages et une fille : Doo'.
Vous apprendrez à la connaître par la suite.

Pour les lecteurs (principalement lectrices je pense), si vous voulez être prévenus de mes suites, il faudra m'ajouter dans vos favoris =) (mais quelle lourde tâche je vous demande xD)
Et je demande à celles que je préviens de lâcher un commentaire à chaque suite que je poste =) (sans quoi elles ne seront plus prévenues).
Pour le reste, vous pouvez toujours demander ^.^
Je vous souhaite une bonne visite et lâchez vos com's =D !!!

Votes pour ma fic =)
Votes ici aussi pour ma fic' =)
Et encore là xD
Allez, encore une fois =)

Vas sur ce blog et participes au rassemblement de ta ville =D
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# Posté le jeudi 17 juillet 2008 13:52

Modifié le mercredi 06 août 2008 12:30

Doo'-Chapitre 1

Doo'-Chapitre 1
Voilà le premier chapitre les gens ^.^
J'espère que ce début vous plaira et que vous lâcherez vos com's hein !
Je tiens à préciser que tout lecteur ne lachant pas de com's ne sera pas prévenu (normal je pense) et que ceux qui n'aiment pas Tokio Hotel n'ont rien à faire ici (ça parait logique, mais bon des fois les attardés...)
Voilà, sur ce je vous laisse lire le commencement de mon histoire.



Salut, moi c’est Doo’ !
Ma vie est simple : bordel, bordel et par-dessus rajoutons un peu de douleur. Je fais partie de ce genre de personnes qui n’a pas été aidée par qui que ce soit, et dont l’existence n’a pas la moindre importance aux yeux de tous ces gens « normaux ». J’ai aujourd’hui 23 ans. Issue d’une famille avec un père alcoolique, une femme battue et un frère boulimique. Violée à 5 ans par un proche. C’est encore arrivé 8 fois depuis, par d’autres. J’ai touché à tout : drogue dure ou douce, alcool plus ou moins fort, relations plus ou moins stables… J’ai trouvé un travail depuis deux ans. Travail non reconnu en ce beau pays. J’ai découvert que j’étais séropositive il y a six mois. Je ne me plains pas de ma situation, j’habite dans un petit appartement, je travaille à mon compte et fais ce que bon me semble de mes journées. Vous l’aurez compris, je suis Doo’, une prostituée séropositive. Je cache ma maladie à tous ceux que je côtoie, pour ne pas les faire fuir. Déjà dans mon quartier de Paris je suis « la petite pute ». Celle que certains adorent, d’autres haïssent, et encore d’autres plaignent. La pitié des gens, je peux la sentir dans leur regard. Mais je n’en ai pas besoin. Je vis très bien ma vie. J’aurais pu ne pas exister à l’heure qu’il est. Je n’ai qu’un seul but dans la vie : laisser un souvenir de moi, quelque part. Oui, on m’a souvent répété « on ne vit vraiment que dans le cœur des gens ». Mon unique but est de laisser une trace dans le cœur de quelqu’un. Je me rends compte que le temps manque, mais j’attends cette rencontre. En attendant, il est dix heures du soir, je dois aller au travail. Les deux premiers clients sont des habitués. Je retrouve Sabrina, une collègue à moi, qui descend en même temps que moi d’une voiture.

« Moi : Coucou !
Sabrina : Salut Doo’ ! Tu vas bien ?
Moi : Ca va. C’est une bonne soirée ce soir.
Sabrina : M’en parles pas, ça doit faire un mois qu’on n’en a pas eu des comme ça !
Moi : Bon j’y retourne ! On boit un verre après ?
Sabrina : Si tu veux, cinq heures ici ok ?
Moi : Ok ! »

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 12:20

Doo'-Chapitre 2

Doo'-Chapitre 2
Je finis la nuit, huit clients en tout. A cinq heures, je suis à l’endroit prévu. Sabrina ressort d’une voiture et nous allons prendre un verre dans le café du coin.

« Moi : Combien t’en as eu aujourd’hui ?
Sabrina : cinq, et toi ?
Moi : huit.
Sabrina : Normal, t’es super belle. C’est toujours toi qui en a le plus.
Moi : J’irais pas jusque là, mais merci. Sinon les nouvelles de ton côté ?
Sabrina : Ben rien toujours ma galère. La chance que t’as c’est de ne pas avoir de boss qui te rafle tout ton fric, toi.
Moi : Rien ne t’empêche de partir.
Sabrina : Ne le dis pas surtout, mais dans 3 jours j’aurais assez d’économies. Je partirais loin de Paris, peut-être même dans un autre pays. Ne le répète à personne, les agents du boss sont partout.
Moi : Ne t’en fais pas, ton secret sera bien gardé. »


Le lendemain, elle était en première page des journaux locaux. « Une prostituée a été retrouvée morte tôt ce matin ». Ca me fait de la peine. Elle laissera une trace quelque part au fond de moi, mais je finirais par oublier cette fille. Elle n’était pas si proche de moi que ça. J’occupe mon après-midi à un peu de shopping, et retourne bosser le soir-même. C’est une voiture aux vitres teintées qui s’arrête en premier vers moi. C’est un jeune homme, plutôt beau et qui ne devrait pas manquer de succès avec les filles. Je me demande bien ce qu’il fait là. Je ne cherches pas trop à comprendre, je monte dans sa voiture et demande :

« Moi : Où va-t-on chéri ?
Lui : On va chez moi, on fait rien du tout. C’est un stupide pari perdu avec des amis, tu seras payée.
Moi : Heu…d’accord. »


Quel étrange personnage, payer une pute pour qu’elle se taise. Enfin bon, une petite promenade chez quelqu’un de nouveau ne peut pas faire de mal. Il est de profil, et sa tête me dit quelque chose. J’en suis certaine, je l’ai déjà vu quelque part...

Voilà le chapitre 2 !
Merci à toutes mes lectrices d'avoir bien voulu m'ajouter à leurs favoris =)
Pour info, ce qui est entre parenthèse (***) sera la manière ou l'action des personnages et entre étoiles *...* ce qu'ils pensent ^.^
Bon je vous explique un peu le fonctionnement pour ceux qui ne comprennent pas pourquoi je dois avoir des fans pour prévenir :
Mes favoris sont les fic' que je lis, j'accepte tous les amis et faire une liste ferait beuguer mon ordi car il a un problème de carte graphique et est très...sensible on dira xD

Voilà Bisous à toutes et dites-moi ce que vous en pensez =)

# Posté le dimanche 20 juillet 2008 11:36

Modifié le lundi 21 juillet 2008 12:50

Doo'-Chapitre 3

Doo'-Chapitre 3
Nous arrivons chez lui, c’est très grand et très luxueux. Il y a quelqu’un déjà chez lui. Je vois trois autres hommes ouvrir la porte, et c’est à cet instant précis que je réalise avec qui je suis. Il s’agit bien du groupe Tokio Hotel qui vient de m’ouvrir la porte. Je hurle intérieurement, mais je préfère ne rien dire sur le fait que je les connais.

« Tom : Waw il a réussi ! On se la fait tourner ?
Gus : Hum, s’il te plait Tom déjà c’est MON gage, et ensuite on ne parle pas comme ça devant une femme.
Moi: *Et toc !*
Tom : Roh c’est bon c’est qu’une pute !
Moi : *Ca c’est fait. Je crois qu’il a plus de considération pour un chien celui-là.*
Bill : Oh tais-toi Tom !
Moi : Heu…je vais en avoir combien là ?
Gus : un seul, un seul. Viens je te montres ma chambre. »

Je le suis dans sa chambre. Il s’assoit sur le lit et me regarde ; l’air désolé.

« Gus : Je suis désolé pour l’autre con…
Moi :Tom, je sais. Pas grave.
Gus : Ah tu nous connais ? Fabuleux, je vois bien ça dans les journaux demain.
Moi : Ah non, secret professionnel !
Gus : xD Ouais, si on veut. Ils risquent vouloir vérifier que je le fais bien avec toi, on fait comment ?
Moi : On a plusieurs solutions. Soit on le fait vraiment, soit je peux faire semblant qu’on le fait et toi t’auras juste à tenter de passer le temps, soit tu mets un film X à fond.
Gus(après un temps de réflexion) : Non en fait non. Ils viendront pas.
Moi : Comme tu le sens. Mais tu sais, t’es pas obligé de me payer.
Gus : Ben si bien sur que tu seras payée, t’aurais pu aller avec un vrai client au lieu de venir avec moi !
Moi : Oui mais j’aurais pu ne pas voir les Tokio Hotel en vrai ! Je te demande juste de ne pas leur dire que je sais qui vous êtes.
Gus : Pourquoi ?
Moi : Pour que je n’espère pas qu’ils se souviennent de moi. Je serais vaguement une pute, voilà tout.
Gus : Je ne comprends pas tout.
Moi : Je me comprends, c’est le principal.
Gus : On a du temps à perdre de toute façon. Racontes-moi ton histoire et ce que tout cela veut dire.
Moi : Tu y tiens vraiment ?
Gus : Oui. »

Je lui ai alors déballé toute ma vie. Tout sauf mon vrai nom, mon adresse exacte et ma maladie.

« Gus : Mais pourquoi tu veux absolument te dépêcher pour que quelqu’un se souvienne de toi ? Tu n’as que 23 ans !
Moi : Je suis…malade.
Gus : Et tu continues à bosser ?
Moi : C’est ça ou je manges pas.
Gus : Quelle est ta maladie ?
Moi : Je suis…non je ne peux pas te le dire. »

C’est vrai, je ne l’ai encore jamais dit à personne. Une fille comme moi avec ma maladie, c’est pas le top. Mais il insiste encore et toujours :

« Gus : Je le dirais à personne. Tu sais, je vais pas t’insulter ou te montrer que j’ai de la pitié pour toi parce que tu es malade.
Moi : Je suis séropositive.
Gus : …


Aha que de suspens ! =D
Comment Gus va-t-il réagir?
A-t-elle eu raison de lui avouer son secret?
La suite, dans (SECRET STORY MOUAHAHA) Le chapitre 4 =D !!!!
Bisous
Doo'

# Posté le mardi 22 juillet 2008 10:20

Modifié le mardi 22 juillet 2008 13:17

Doo'-Chapitre 4

Doo'-Chapitre 4
"Moi : Je suis séropositive.
Gus : … Et c’est pas un peu mettre en danger les autres ça ?
Moi : Quand tu es serveuse, tu tiens à ce que tes clients ne dansent pas la Macaréna en plein milieu du restaurant, là je tiens à ce que mes clients mettent ce qu’il faut. Enfin toujours est-il que d’ici quelques mois, quelques années tout au plus, je ne serais plus là. Et je veux continuer à vivre à ma façon.
Gus : C’est une noble cause, mais si tu n’as aucun proche, comment feras-tu ?
Moi : J’ai toujours mes clients, les habitués. Eux, ils se demanderont où je suis passée et je leur manquerait. Ca ne viendra pas de leur cœur, mais je vivrais d’une certaine façon. Mais cessons de parler de moi, parlons de toi.
Gus : Y a rien de très intéressant à dire. Gustav, allemand, 19 ans et toutes ses dents, batteur de profession dans une vie de luxe sans problème.
Moi : Sans problèmes ?
Gus : Parents mariés qui s’aiment encore, bonne ambiance à la maison. Une sœur indépendante super jolie et un beau-frère super marrant. Grands-mères attachantes, bien qu’un peu collantes sur les bords. Elles me voient comme un petit garçon encore, bien que je sois un peu le roi quand je vais chez elles. Je prends des vacances tous les ans et même plus si je peux, j’aime jouer de la batterie en public mais pas parler aux journalistes qui nous posent toujours les mêmes questions. Trois ans sans copine sérieuse. Tu vois, je m’en sors pas mal.
Moi : J’ai jamais dit que ma situation me déplaisait ! C’est pas celle que j’aurais choisit d’abord, mais il en est ainsi. J’avance maintenant.
Gus : Comment fais-tu pour garder autant d’optimisme ?
Moi : Je ne sais pas, je dois êtes trop naïve.
Gus : Remarque, il vaut mieux ça que de broyer du noir tout le temps. Et si jamais tu gagnes plus assez pour manger et payer ton loyer, tu feras quoi ?
Moi : Si jamais mes clients ne venaient plus, je crois que je partirais…Juste histoire de voyager, dépenser le peu de sous qu’il me reste à sauter de train en train sans vraiment savoir où je vais, visiter des endroits tous plus différents les uns des autres, et voir jusqu’où la vie me permet d’aller.
Gus : C’est super beau comme envie ça ! Mais en tout cas si un jour tu sais pas où aller et que t’es vraiment perdue, tu peux venir ici.
Moi : C’est gentil, j’y penserais.
Gus : Ce qui veut dire que tu ne le feras pas…
Moi : Non xD »

On se mit à rire. La porte s’ouvre et les garçons nous regardent fixement. On ne s’en aperçoit qu’une fois notre rire cessé. Ils font des têtes terribles. Forcément, ils pensaient sans doute nous trouver dans toute autre circonstance, toute autre position aussi…

«Tom : Depuis quand t’es l’ami des putes toi ?
Moi : Bon ben je vais y aller…
Gus : Non. Tu restes. Tom, ta gueule.
Georg : C’est vrai Tom putain tu peux pas te la fermer !
Tom : Elle a dû entendre bien pire, va !
Moi : C’est rien de le dire…Bref, de toute façon je dois bosser.
Bill : Parce que t’appelles ça un travail, toi ?
Moi : Et se contenter de pousser la chansonnette dans un micro, t’appelles ça un travail difficile toi ???
Bill : >.<
Georg : Ah ça, tu l’as cherché.
Moi : Bon, j’y vais. »

Je sors de la chambre, et tente de dépasser le seuil de la porte de la maison mais on me retient par le bras.

« Gus : Je te ramène, peut-être ?
Moi : Bonne idée… »

Nous montons donc dans la voiture, et il me ramène. Avant que je ne descende de la voiture :

« Gus : Tiens, prends ça. Demain à 15h, café rue du Jonc.
Moi : J’y serais, merci. »

Je prend l’argent et finis ma soirée. Le lendemain à 15h, je suis au rendez-vous. Je le vois à une table du fond, et le rejoint.

« Moi : Salut !
Gus : Salut ! Et ben t’es mieux habillée comme ça.
Moi : Merci. Désolé pour hier soir, je pensais pas déranger.
Gus : C’est moi qui t’ai fait venir, c’est moi qui suis désolé.
Moi : Pourquoi tu m’as demandé de venir ici ?
Gus : Je ne sais pas pourquoi, mais tu m’intrigues. J’ai envie de te connaître.
Moi : T’es bien la première personne qui me dit ça .
Gus : Je m’en doutes un peu. T’as quoi à la joue ?
Moi : Accident de travail.
Gus : oO ??? Mais encore ?
Moi : Un bouffon qui voulait qu’on en fasse plus, mais pas payer plus.
Gus : Ca t’arrive souvent ?
Moi : Assez fréquemment je dirais.
Gus : Ah oui, j’ai des excuses écrites de Tom aussi. D’habitude il est plus…accueillant.
Moi : Laisses, j’en ai pas besoin de ses excuses. Je lui en veux pas.
Gus : Ce soir on fait un espèce de gala de vieux bourges, avec les garçons on s’est dit que si t’avais des amies…du même métier que toi dirons-nous, ce serait bien que vous soyez nos cavalières.
Moi : Ma seule amie du métier est morte, avant-hier.
Gus :Oh…désolé. Mais toi, tu peux venir ?
Moi : J’ai vraiment rien à me mettre qui fasse vieux bourge.
Gus : Mais non tu viens avec une robe, peu importe.
Moi : Ca je dois avoir.
Gus :Je suis désolé, j’ai du dire aux autres que tu savais qui nous sommes pour ça. Passes ton adresse.
Moi(l’écrivant sur une serviette) : C’est pas grave. Tiens.
Gus : On passe te prendre à huit heures.
Moi : Ok, merci.
Gus : A toute à l’heure. »

Je rentres chez moi et attend patiemment huit heure. A huit heure et quart, parce qu’on sait que toute star qui se respecte n’arrive pas à l’heure, ils sont en bas. Je descends, monte dans l’espèce de gros van et m’assois.

« Moi : Coucou tout le monde !
Tous : Salut !
Moi : Ca va la robe ça fait pas un peu trop…un peu trop moi ?
Gus : Mais non c’est parfait.
Bill : Faut qu’on t’explique. Comme on nous a forcé à y aller, il faut faire tout le contraire que se conduire bien.
Moi : Ah ben ça je sais faire !
Georg : Tant mieux. Soyons de vrais mal élevés. »

Arrivés là-bas, nous rentrons dans la grande salle et ils commencent à se demander comment faire pour mal se tenir. Moi, c’est mon domaine. Je le fais souvent quand je vais chez des gens que je n’apprécie pas, notamment dans les réunions d’anciens élèves où ils me regardent tous de travers.

« Bill : Faut vraiment leur pourrir la soirée !
Moi : J’ai des tas d’idées si vous voulez !
Georg : On est toute ouïe.
Moi : Pour commencer, quelle est la chose qu’ils apprécieront le plus ici ce soir ?
Bill : L’alcool !
Gus : Balancer sur les autres !
Georg : Le buffet à volonté !
Moi : Ces trois-là, exactement. C’est donc là que nous ciblons notre mauvais comportement. Bill, bois tout l’alcool possible ou, du moins, fait bien semblant. Georg, tu manges tout ce que tu peux, quitte à en gerber sur les autres. Tom et Gustav, venez avec moi. »

Ils obéissent. C’est vrai que Tom n’a pas dit un mot de la soirée, mais il doit juste mater en silence ce qu’il se passe. Nous nous plaçons en évidence, bien à la vue de tout ce monde.

« Moi : Le principe est simple. Un des deux va me présenter comme sa cavalière, et les gens me verront flirter avec l’autre.
Gus : Je fais le pauvre cavalier malheureux !
Moi : C’est ce qui sera le plus crédible.
Tom : T’es sûre que c’est une bonne idée ? Ca te déranges pas ?
Moi : Entre bosser et foutre un bordel monstre ici, je préfères de loin être là ! Allez, c’est parti. »

Gustav me présente aux plus importantes personnes ici, et c’est à Tom de faire son entrée. Gustav va se servir un truc à boire, et nous nous montrons en train de flirter. Les gens font de ces têtes, c’est super amusant. Gustav revient, et nous faisons comme si de rien n’était.

« Gus : Ca a marché ?
Moi : A merveille, mais ce n’est que le début. Il faut attendre que Bill et Georg vomissent partout pour que ce soit vraiment drôle.
Tom : Et en attendant, on fait quoi ?
Moi : En attendant, on doit trouver autre chose. Ces gens ont bien des enfants ?
Gus : oui, ils sont dans une pièce à côté pour ne pas perturber la soirée.
Moi : Parfait, alors il faut tout faire pour qu’ils désobéissent à leurs parents.
Tom : Ce ne sera pas facile je pense.
Moi : Crois-moi, ce sera vite fait. »

Nous allons dans la pièce des enfants. J’ouvre grand la porte et crie un grand : « Les enfants ! Récréation ! Buffet à volonté ! Mettez de la musique pour qu’on s’amuse ! ». Ils se précipitent dans la salle et mettent un désordre monstre. Je regarde, satisfaite, l’étendue des dégâts. Georg continue à s’empiffrer, devant les regards indignés des gens. Bill est déjà bien joyeux et commence à chanter et danser à tout va. Peu de temps après, ils se font jeter dehors pour vomissements intempestifs et nous les rejoignons à l’extérieur.

« Moi : En moins de deux heures on s’est fait jeter dehors, trop fière de moi.
Gus : Carrément !
Moi : Bon ben maintenant que ma mission est terminée, je vais rentrer.
Tom : Ben non, t’as qu’à venir avec nous.
Moi : Pour faire quoi ?
Tom : *pas de pensées perverses, concentres-toi* boire un coup, discuter…
Moi : C’est d’accord ! »



Voilà un LONG chapitre 4 !!!
Désolé je ne savais pas comment le découper autrement, j'ai préféré qu'ils aient fini l'action =)
J'espère que ça ne vous fait pas trop de lecture ^.^'
Bon ben voilà, pour la suite j'ai remarqué un certain relâchement dans les com's donc j'attends de vous un peu de persévérance et surtout beaucoup de com's =D !!!
Bisous
Doo'

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 05:04